Le RGPD s’applique à toutes les entreprises, de la plus petite à la plus grande en passant par les PME, les opérateurs web, les prestataires de e-commerce etc. Droit d’accès aux données, droit à l’oubli, droit de rectification, droit à la portabilité … font dorénavant partie des prérogatives des 500 millions de citoyens de l’UE.

Obligation de se mettre en conformité

Le RGPD, le Règlement Général sur la Protection des Données personnelles concerne tous les domaines de l’activité économique et numériques. Concrètement, l’application du RGPD signifie que pour être en conformité avec la règlementation européenne l’entreprise, chaque PME doit mettre en place un registre spécifique concernant le traitement des données, agir avec le consentement des particuliers, vérifier que ses logiciels soient conformes à la réglementation, assurer la sécurité des données personnelles et pouvoir fournir des informations sur le processus de collecte des données.

Des logiciels en conformité avec le RGPD

Au sein d’une entreprise, qu’il s’agisse d’une PME ou d’une autre forme de société, il est indispensable de vérifier que tous les logiciels soient en conformité avec les exigences du RGPD. Dans une entreprise plus grande ou dans un groupe, cette mission peut être confiée à un spécialiste de la gestion des données personnelles ou à un DPO. Il faudra également vérifier que les logiciels externes ou les logiciels sous-traitants sont en adéquation avec la nouvelle règlementation européenne sur les données personnelles. Il faudra par exemple vérifier le logiciel SIHR, le logiciel de facturation, les plateformes de paiement…

En résumé, il faudra vérifier toutes les solutions logicielles qui sont au contact des utilisateurs, des clients… Des sociétés spécialisées dans la protection des données comme DPMS proposent des prestations sur-mesure pour permettre à toutes les entreprises de se mettre en conformité avec le RGPD.

Sanctions en cas de dérogation au RGPD

Une entreprise, PME ou autre, qui ne se met pas en conformité avec la règlementation européenne sur la protection des données personnelles peut se voir infliger une amende dont le montant peut aller jusqu’à 4% du chiffre d’affaires au niveau mondial quand il s’agit d’une multinationale. Aucune période de transition n’est prévue et il est préférable de nommer rapidement au sein de l’entreprise, un spécialiste de la gestion des données personnelles pour éviter de se mettre en porte à faux avec la règlementation de L’UE.